Lexique du robot aspirateur : 10 termes expliqués
Chaque définition est autonome : elle se comprend sans avoir lu le reste de la page.
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- Anti-emmêlement
- Dispositif mécanique qui empêche les cheveux et les poils longs de s’enrouler autour de la brosse. Trois solutions existent : des peignes fixes qui raclent le rouleau, une lame de coupe qui sectionne les cheveux, ou des rouleaux contrarotatifs sans axe central autour duquel s’enrouler. Sans dispositif, un manchon de cheveux bloque la rotation en deux à trois semaines.
- Coût annuel des consommables
- Somme du prix des sacs, filtres, brosses et serpillières nécessaires sur une année d’usage normal. Il va de 46 € à 175 € selon les modèles de notre base, pour une médiane à 117 €. Sur cinq ans, l’écart entre les deux extrêmes dépasse 600 €, soit davantage que la différence de prix d’achat entre beaucoup de modèles concurrents.
- Hauteur de seuil franchie
- Hauteur maximale d’une barre de seuil ou d’une marche que le robot passe réellement en charge, mesurée avec des cales calibrées. Elle est souvent inférieure à la valeur annoncée. Une barre de seuil de 25 mm arrête la moitié des modèles du marché et coupe le logement en deux zones que le robot ne reliera jamais.
- LiDAR
- Capteur laser rotatif qui mesure la distance des murs et des obstacles à 360° et en déduit un plan à l’échelle du logement. C’est la navigation la plus précise et la seule qui fonctionne dans l’obscurité totale. Sa tourelle ajoute en revanche 1 à 2 cm à la hauteur du robot, ce qui l’empêche de passer sous certains meubles.
- Mode local
- Capacité d’un robot à fonctionner et à être piloté sans passer par les serveurs du fabricant. Rare dans cette catégorie. Son absence a deux conséquences : le plan de votre logement et, sur les modèles à caméra, des images de son intérieur sont stockés hors de chez vous ; et si le fabricant ferme son service, l’application cesse de fonctionner.
- Pascal (Pa)
- Unité de dépression utilisée pour annoncer la puissance d’aspiration d’un robot. Aucune norme n’en encadre la mesure : chaque fabricant l’obtient dans ses propres conditions, et les valeurs ne sont pas comparables d’une marque à l’autre. Entre 8 000 et 20 000 Pa, l’écart n’est mesurable que sur moquette épaisse.
- Relevage de la serpillière
- Hauteur, en millimètres, dont le robot soulève sa serpillière quand il détecte un tapis. C’est la donnée qui détermine si vos tapis resteront secs. Sous 10 mm, la serpillière frotte le sommet des poils et les mouille ; 12 mm est le seuil réel ; certains modèles escamotent entièrement la serpillière dans le châssis.
- Rouleau laveur à alimentation continue
- Système de lavage où un rouleau de microfibre est alimenté en eau propre en permanence, tandis qu’un racloir essore l’eau sale au fur et à mesure. Le tissu au contact du sol est donc toujours propre, contrairement à une serpillière qui se charge de saleté au fil du cycle. C’est le système qui donne les meilleurs résultats sur tache séchée.
- Station tout-en-un
- Base qui vide le bac du robot dans un sac scellé, rince et essore sa serpillière, la sèche à l’air chaud et remplit son réservoir d’eau propre. Elle réduit l’intervention humaine à remplir un bidon et changer un sac, au prix d’un encombrement de 40 à 50 cm et de 86 à 175 € de consommables par an, contre 46 à 90 € pour un modèle sans station.
- vSLAM
- Localisation et cartographie simultanées par vision. Le robot reconnaît des points de repère visuels au plafond ou dans la pièce et en déduit sa position. Moins coûteux qu’un LiDAR et sans tourelle, donc plus plat, mais inopérant dans le noir complet.